Les âmes croisées/tome 2/ Pierre Bottero - Asmellya (ROMAN)

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Les âmes croisées/tome 2/ Pierre Bottero - Asmellya (ROMAN)

Message  Admin Asmellya le Mer 5 Déc - 17:46

Ce roman est un immense hommage à Pierre Bottero. J'espère le respecter en poursuivant son oeuvre. J'espère acceder à son imagination, comme j'espère qu'il vous plaira. Vu que c'est une suite, il faut avoir lu au préalable, le roman de pierre Bottero, les âmes croisées . Après, vous voyez, mais vous allez rien comprendre, si vous ne connaissez pas l'univers de ce fabuleux écriivain , parti malheureusement trop tôt. Ses livres sont remplis d'une richesse, d'un humanisme, et d'un pouvoir de l'Imagination intense.  Merci beaucoup Pierre de m'avoir fait découvrir un merveilleux monde, ô combien différent ....merci

Bonne lecture

- présentation propre : nom de l'auteur = Admin (je signerai parfois mes textes Asmellya, prénom d'une de mes héroïnes) -
                                      Titre                           Les Ames Croisées tome II
                                           Nombre de Pages                      2 pages pour l'instant ^^

-titre du support : Les Ames Croisées
 L'auteur : ¨Pierre Bottero

-un petit résumé sur le contexte : Je vous mets le prologue du vrai livre les Ames croisées. Ainsi qu'un ptit résumé

Résumé : Nawel vit à Jurilan, le royaume des douze cités. Aspirante comme ses amis Philla et Ergaïl, elle va choisir la caste correspondant à ses aspirations profondes pour le reste de sa vie. Tout indique qu'elle entrera, selon le désir de ses parents, chez les prestigieuses Robes Mages. Mais Nawel s'interroge sur sa place dans cette caste et sur la voie qu'elle doit suivre...

Prologue


L'OMBRE DE LA LUNE CHAUDE
Prologue

Elle avait cinq ans la première fois qu'elle vit une Armure.

Comme à chaque nouvelle lune chaude, elle avait accompagné ses parents au palais pour le Symposium. Elle détestait ces interminables réunions durant lesquelles les Robes les plus influentes du royaume dissertaient sur l'avenir des douze cités mais sa mère se montrait inflexible quant à sa présence, et son père, indolent partisan du confort domestique, lui donnait toujours raison.

Ce jour-là toutefois, la duègne chargée de la surveiller s'était endormie sur sa chaise et elle avait réussi à se faufiler hors de la salle des Hypothèses sans que personne la remarque.

Elle avait emprunté un couloir aussi large que sa chambre, caressant les murs lambrissés de bois précieux, observant avec défiance les tableaux de femmes imposantes et d'hommes sévères, tous des Robes, qui y étaient accrochés, admirant les vitrines et les legs des Anciens qu'elles abritaient.

Un bruit de voix l'avait arrachée à la contemplation d'un cône métallique environné d'un nuage de particules bleutées en suspension.

Elle n'avait pas envie qu'un Cendre la raccompagne à ses parents, encore moins envie qu'une Robe l'interroge sur les raisons de sa présence en ce lieu. Elle s'était donc glissée dans un étroit corridor latéral puis, attirée par la lumière du jour à son extrémité, elle s'y était enfoncée.

Le corridor débouchait sur un balcon dissimulé dans la façade du palais de façon à ce que celui qui s'y tenait puisse voir sans être vu. Il surplombait une cour écrasée de soleil que balayaient, lune chaude oblige, des rafales de vent sec en provenance du désert. La chaleur était oppressante et elle s'apprêtait à faire demi-tour lorsqu'un cavalier avait surgi dans la cour. Elle s'était immobilisée, stupéfaite et déjà subjuguée. Les soldats royaux étaient nombreux à AnkNor et chaque maison importante, dont la sienne, possédait sa propre milice mais le guerrier était différent des soldats ou des gardes qu'elle avait eu jusqu'alors l'occasion de croiser. Fin et élancé, tête droite malgré la fatigue qui pesait sur lui, il était couvert de poussière sans que cette poussière ne parvienne à masquer sa fière prestance ou à ternir l'éclat satiné de son armure. L'armure.

Elle en avait entendu parler, jamais elle n'en avait vu.

Parfaitement ajustée, exemplaire unique créé pour un guerrier d'exception, coulée dans un métal légué par les Anciens, souple et plus résistante que l'acier, celui qui l'endossait devenait davantage qu'un combattant. Il devenait un Armure.

Dans la cour, des Cendres s'étaient précipités. Trop tard. L'Armure avait bondi à terre. Une longue épée droite battant sa jambe, un fléau d'armes passé à sa ceinture, il s'était dirigé à grands pas vers le palais en détachant son heaume.

Il atteignait les premières marches du perron lorsqu'une cascade de cheveux blonds avait roulé sur ses épaules.

Tapie sur son balcon, elle avait tressailli. Imperceptiblement. Le guerrier s'était immobilisé. Avait levé la tête. La guerrière. L'Armure était une femme. Visage émacié, peau pâle, lèvres fines et regard brûlant. Leurs yeux s'étaient croisés une fraction de seconde, elle avait frémi, l'Armure s'était engouffrée dans le palais.

Elle avait cinq ans la première fois qu'elle vit une Armure.Cette vision se grava en elle. À jamais.

? Nawel Hélianthas !

Le bourdonnement chuchoté formant l'arrière plan sonore du cours de magie appliquée à l'histoire ancienne s'éteignit, remplacé par un silence absolu.

Réputée pour son affabilité autant que pour son savoir, donna Courlis élevait rarement la voix mais lorsque c'était le cas, seuls les fous n'aspiraient pas à l'invisibilité.

La sélection était impitoyable chez les Aspirants, il n'y avait pas de fous dans leurs rangs et, comme l'invisibilité passait par une docilité un peu lâche, tous les regards se tournèrent vers Nawel. Cette dernière avait sursauté lorsque le cri de son professeur avait fait exploser la torpeur rêveuse dans laquelle elle baignait depuis...

Depuis combien de temps avait-elle cessé d'écouter ?

Elle jeta un coup d'oeil inquiet autour d'elle, donna Courlis ne lui laissa pas l'opportunité de se ressaisir.


+ toutes informations susceptibles aux lecteurs de mieux comprendre l'histoire : Je pense que pour bien comprendre la suite, connaître l'univers de Bottero me semble indispensable.
Après, je n'ai plus rien à vous dire Smile









Les âmes Croisées  (Tome 2 écrit de ma main)




LES AMES CROISEES TOME 2

PROLOGUE

Nawel s'enfonçait de plus en plus dans un étroit sentier peuplé de plantes extraordinaires. Un semblant de lierre s'enchevetrait autours des arbres, et donnait à ceux ci une couleur pourpre. Plus loin, une ribambelle de fleurs donnait l'impression d'un arc-en-ciel. La jungle, comme se plaisait à la nommer Nawel, regorgeait de mille et une couleur. Elle était plus qu'une jungle, elle était la vie...Elle melait étroitement réalité et imaginaire. Nawel y voyait une source de réconfort. Mais elle se leurrait. Cette jungle était la mort, d'infâmes bêtes puantes y habitaient...et bientôt, si elle n'y prenait pas garde, elle rejoindrai...
Rejoindre quoi ? Elle ne savait pas. Elle savait juste qu'elle était seule, et ça c'était difficile à accepter ! Pourtant, elle avançait sans crainte. Elle marchait, marchait, marchait...d'un bon pas, elle marchait pour s'éloigner d'un avenir trop proche, pour se rapprocher d'un passé trop loin. Pour oublier qu'elle était seule. Pour oublier la solitude qui se rapprochait imperceptiblement...

Son épée pendait à son côté gauche, dernier présent de Anthor Pher, son maître d'arme. Anthor Pher faisait parti de la caste des Armures. Pourquoi faisait ? Il n'était pas mort. C'était juste Nawel qui avait changé de monde. Pourtant, parler à l'imparfait lui semblait normal. Bien que normal ne soit pas le terme exact. Ici, la normalité n'avait pas sa place.
Anthor Pher revient une fois encore, bouleverser son esprit. Elle se rappelait leur première rencontre comme si c'était hier. Il l'avait prit sous son aile, et l'avait formé.Peu de compliment s'échappait de sa bouche. Pourtant, il lui était indispensable. Comme l'eau est indispensable à la terre. Et aujourd'hui, grâce à lui, elle avait trouvé sa voie, elle était utile.

La forêt s'assombrissait de plus en plus au fur et à mesure que Nawel pénétrait au coeur de la jungle. L'obscurité régnait. Atlanta lui avait dit de trouver la fille aux yeux violets. Elle devait la trouver.



PARTIE UNE : La jungle




Sentant des courbatures ainsi que des crampes poindre dans ses mollets, Nawel décida de s'octroyer une petite pause. Elle en avait besoin. Elle voulait réfléchir, songer à un plan qui lui permettrait de mettre la main sur son billet de retour. Envisager la possibilité qu'elle était coincé là pour l'éternité, ne lui convenait vraiment pas.
Avisant un chêne qui trônait au milieu du chemin, Nawel décida de l'escalader, afin de se mettre hors de portée des éventuelles bêtes sauvages. Elle se savait inattaquable mais n'avait pas le temps, ni l'envie d'engager un conflit.

Agrippant l'une après l'autre, les branches de l'arbre, Nawel grimpa facilement jusqu'au sommet. Elle était à une dizaine de mètres du sol. Ça lui convenait. Elle se cala du mieux qu'elle pu, s'adossant au tronc de l'arbre, elle se laisser glisser vers le sommeil, celui qui est réparateur, celui qui apaise. Celui qui aide à mieux vivre.

Ce fut un rayon de soleil s'infiltrant entre les feuilles, qui la réveilla. Elle était apaisée. Elle était prête à poursuivre sa route.

-"Cherche Ewilan"

-"Atlanta ?"

"Ma soeur d'âme, cherche les, ils sont ta porte de sortie. Cherche les, ne t'arrête pas avant. Cherche les ma soeur, ils sont la cléf de ton destin. Cherche Ewilan, Cherche Nawel"

Pourquoi Atlanta s'obstinait elle à lui rappeler. Elle le savait éperdumment qu'elle devait retrouver les deux jeunes gens. Elle le savait, et le fait de lui rappeler, n'éclaircicait pas plus son esprit, un peu embrouillé par les épreuves subites.

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